Mes nuits sont peuplées de histoires où je m'abandonne entièrement à un désir pur avec un amant qui a le don de instinctivement comment s'y prendre. Là maintenant j'ai besoin d'un cocon bossa nova. Une contrebasse qui pleure derrière un rideau, un fauteuil patiné dans un sous-sol hors du temps à Les Sorinières, un whisky caramel et une conversation qui refuse aucune trace de frontière Imagine une belle blonde bien fichue, une crinière tombant sur les épaules, une expression assuré. Bienvenue c'est moi. Secrète naturellement, j'émane cette atmosphère qui déstabilise les hommes à mon contact. Elodie, 35 ans, ne s'ouvre guère à n'importe qui : il convient de gagner ma confiance. En revanche le garçon qui y pénètre déballe une nature d'une profondeur insoupçonnée.